J’étouffe, enfermé entre 4 murs.
Moi aussi j’étouffe, à ma façon,
de te savoir à l’intérieur,
et de ne pas savoir quoi faire.
Je tourne, encore et encore,
autour de ces 4 murs
et ne vois aucune porte
pour te venir en aide.
Pourtant quand j’eu le dos tourné,
tu es arrivé à sortir
et à me rejoindre sain et sauf.
Je ne pourrai plus me taire :
je vais crier au dessus des murs
pour leur dire de nous rejoindre
et d’arrêter le massacre
d’une guerre dont personne
n’a voulu, et que nous ne voulons plus !

